X
Rechercher
Publicité

Camp St-Pat’s à Stoke : les négociations se poursuivent

durée 16 avril 2025 | 04h00
Par Ghislain Allard

Journaliste

Stoke — La Fondation Papillon (Société pour les enfants handicapés du Québec) demande 1,8 M$ pour que la municipalité de Stoke puisse faire l’acquisition du terrain de l’ancien camp St-Pat’s. La municipalité s’est associée à Nature Cantons-de-l’Est pour négocier cette affaire. 

En fait, Nature Cantons-de-l’Est pourrait injecter 400 000 $ dans le projet d’acquisition. « Et l’organisme recherche toujours d’autres donateurs pour conclure la transaction », précise Luc Cayer, maire de Stoke.

Lors d’une rencontre d’information tenu le 2 avril dernier, les autorités municipales ont soumis le projet à la population. Dans la salle, parmi ceux et celles qui se sont exprimés, une majorité de citoyens étaient en faveur du projet.

Dans les médias sociaux, un groupe de citoyens s’est formé dans le but de mettre en place des activités de financement voué à la réalisation du projet. 

À l’opposé, plusieurs payeurs de taxes ont déjà signifié leur désaccord en lien avec cette acquisition en raison de l’impact qu’aura le projet sur les comptes de taxes. 

En fait, si la municipalité va de l’avant avec le projet, elle devra aller en règlement d’emprunt. Ainsi, les opposants auront l’occasion de s’opposer en signant le registre. Si le nombre de signatures est suffisant, la municipalité pourra alors tenir un référendum.

Ce terrain vacant, d’une superficie de 75 hectares, présente selon plusieurs un potentiel pour l’aménagement d’un parc public et d’un accès au lac. Il serait alors possible de conserver et de valoriser son marécage.

En fait, la municipalité a entrepris une réflexion approfondie quant à la possibilité d’acquérir un terrain situé en bordure du lac Stoke, propriété de la Fondation Papillon.

Dans ce sens, le conseil municipal avait décrété l’imposition d’une réserve pour fins publics, lui permettant ainsi de bénéficier d’une certaine période pour étudier le projet et sonder la population quant à son acceptabilité sociale. 

D’une façon concrète, avec les chiffres actuels, les contribuables devront payer 120 $ de plus par année sur leur compte de taxes sur une période de 20 ans si le conseil va de l’avant avec l’acquisition.

En 2024, l’évaluation municipale était de 1 M$ pour ce terrain.

C’est Nature Canton-de-l’Est qui a le mandat de négocier avec la Fondation Papillon.

« Les négociations se poursuivent. La municipalité de Stoke s’intéresse depuis longtemps à ce site. Depuis plusieurs années, nous étions en pourparlers avec la Fondation Papillon afin de convenir d’un partenariat pour offrir un accès à la population. Malheureusement, les négociations se sont interrompues abruptement, mettant ainsi en péril nos aspirations », de dire le premier magistrat.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 0h00

La Ville de Windsor rencontrera les gens du ministère des Transports et de la Mobilité durable

Windsor — La Ville de Windsor a déjà pris rendez-vous avec les responsables du ministère des Transports et de la Mobilité durable dans le dossier de la sécurité des piétons dans le secteur du quartier du Moulin. « Avant la prochaine séance du conseil, nous aurons rencontré les gens du MTQ. Nous avons également travaillé sur un plan B. Nous ...

Publié à 0h00

Le Groupe Colas Québec réclame 466 000 $ à la Ville de Windsor

Windsor — À la suite de travaux réalisés sur les rues Ambroise-Dearden et Saint-Pierre, l’entreprise Groupe Colas Québec réclame une somme de 466 000 $ à la Ville de Windsor. Selon La Tribune, une poursuite a été déposée dans ce sens en avril dernier. Implantée dans plus de 50 pays sur les cinq continents, à travers un réseau de 1 000 unités ...

19 février 2026 | 0h00

Un bris d’aqueduc à l’origine du dégât d’eau à l’école Saint-Gabriel

Windsor — Un bris d’aqueduc est à l’origine du dégât d’eau survenu dernièrement à l’école Saint-Gabriel de Windsor. « C’est un bris d’aqueduc qui est à l’origine de l’eau qui s’est infiltrée par la porte du gymnase », confirme Mylène Ouellette, coordonnatrice au service des communications du Centre de services scolaire des Sommets. À ...