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PROJET D’AQUEDUC ET ÉGOUT À SAINT-DENIS

À la rescousse de PRIMEAU pour deux lacs en mauvais état

durée 25 juillet 2017 | 04h00
Par Ralph Côté

Journaliste

Saint-Denis (RC) – Une autre étape concernant la nécessité de devoir doter le lac Desmarais et le Petit lac Brompton d’aqueducs et d’égouts est prévue le 20 juillet. Il s’agit d’une rencontre de la Municipalité de Saint-Denis-de-Brompton à l’adresse du ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire (MAMOT) afin d’obtenir une subvention du sollicité Programme d’infrastructures municipales d’eau (PRIMEAU). Cette rencontre aura pour but d’éclaircir les riverains des deux lacs qui, le 5 juillet dernier, apprenaient le coût du projet évalué à 14 millions de dollars.

Cependant, l’assemblée au début de juillet, qui regroupait environ 400 citoyens ainsi que plusieurs intervenants, dont la directrice générale de la Municipalité, l’Association pour la préservation du lac Desmarais (APLD) et le Regroupement écologique du Petit lac Brompton (REPLB), a été cette fois l’occasion d’en arriver a un constat de plus en plus lourd : la dégradation des deux lacs liés à des installations sanitaires inadéquates, engorgées une flore et divers produits chimiques dont le phosphore.

« Des cinq lacs qui englobent le territoire du Grand lac Brompton, le lac Desmarais et le Petit lac Brompton sont les plus menacés, dont 75 pour cent des habitations qui ne sont pas conformes et qui risque de développer des problèmes de santé », constate Jean-François Guertin, président du REPLD. Nous en somme à ce constat et la majorité des citoyens de Saint-Denis appuient la Municipalité afin d’avoir un service d’aqueduc et d’égout qui est devenu nécessaire. Cependant, la facture est élevée et nous avons de l’appui de la députée du comté de Richmond, Karine Vallières, afin de soutenir le projet et trouver des solutions de financement. »

En fait, les 14 M $ pour l’installation d’infrastructures municipales d’eau potable forcera les riverains des deux lacs à payer annuellement un coût d’environ 2 000 $ échelonné sur 25 ans. Si la Municipalité abandonnerait le projet pour diverses raisons, les riverains n’auraient pas d’autres alternatives de se soumettre aux normes gouvernementales. Dans les deux cas, les intervenants devront considérer la capacité de payer parmi les riverains, dont ceux plus âgés ou moins nantis qui pourraient devoir être bousculer par un environnement compétitif.

Pour l’immédiat, le Programme PRIMEAU peut faire la différence en tenant compte des caractéristiques du milieu saint-denisien et de ces lacs. L’appui de Karine Vallières demeure aussi un atout.

 

 

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