Un plan de développement de la zone agricole et agroforestière qui a fait des fruits
Gauche à droite : Emilie Lapointe, chargée de projets en développement agroalimentaire et forestier; Hugues Grimard, préfet de la MRC des Sources et maire de Val-des-Sources; Monia Grenier, présidente de l’UPA des Sources; Robert Couture, président de la TACAF des Sources
Saint-Camille (SFT) — Lors d’une rencontre au village de St-Camille au cours de la semaine passée, nous avons eu droit à un récapitulatif des réussites au niveau du Plan de développement de la zone agricole et agroforestière (PDZA²) au cours des sept dernières années ainsi qu’à une réflexion pour le renouvellement et la mise à jour de celui-ci.
Trois enjeux ont été identifiés comme étant prioritaires ; la relève, la planification et la multifonctionnalité du territoire et la transformation ainsi que la distribution et la mise en marché. Bien que fort satisfaits des résultats, les orateurs n’ont cessé de prôner l’amélioration et la possibilité d’aller plus loin, car dans la MRC des Sources, la zone agricole est une zone de diversification économique qui nourrit les gens d’ici. Le principe de l’économie circulaire est d’ailleurs évoqué et c’est avec espoir et fierté que nous avons pu avoir un aperçu des réussites des 7 dernières années.
Lancé en 2014, le PDZA a su apporter une différence tangible dans la MRC. En exemple, on pourrait parler de l’offre locale d’un programme d’études professionnelles en production animale ayant été mis en place à Val-des-Sources. Avant, il fallait que les étudiants se déplacent jusqu’à Coaticook afin de pouvoir bénéficier de cet enseignement.
Plusieurs projets expérimentaux ont d’ailleurs pu prendre leur essor grâce à la collaboration des universités. On peut parler ici de la transformation du chanvre et de son utilisation en tant qu’isolant, pour ne nommer que ce projet.
Une foule de changements positifs ont pu être observés depuis la mise en place de ce plan d’action. Le nombre d’entreprises faisant affaire avec des marchés publics est passé de 4 en 2010 à 14 en 2020 et un nouveau marché a aussi vu le jour. Le nombre de producteurs biologique a doublé, passant de 6 en 2014 à 12 en 2020. Le nombre d’entreprises en production émergente présente aussi une augmentation fulgurante, passant de 26 en 2014 à 32 en 2020. Sur le plan de la relève, il y a encore du progrès à faire, mais les efforts seront redoublés pour garder les entreprises de la région à flots.
« Le nouveau PDZA est la continuité du premier. On va identifier plus d’actions concrètes à poser. On va conserver certains objectifs aussi », souligne Émilie Lapointe, chargée de projet en développement agroalimentaire et forestier.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Cinq fermes de la région ouvriront leurs portes au public
Actualités – L’Étincelle – Cinq fermes de la région ouvriront leurs portes au grand public le dimanche 13 septembre, de 10 h à 16 h, à l’occasion des 22e Portes ouvertes sur les fermes du Québec, organisées par l’Union des producteurs agricoles (UPA). Les fermes participantes sont : « Domaine du Bon Berger », à ...
LIRE LA SUITE
Ferme S. Roy inc. : Une troisième génération de producteurs porcins passionnés
Danville - À Danville, au cœur d’un secteur où l’agriculture demeure un pilier économique majeur, la Ferme S. Roy inc. qui s’impose encore aujourd’hui comme l’une des entreprises porcines les plus structurées et les plus autonomes de la région et de la province. Dirigée par les frères Stéphane et Guy Roy, l’entreprise familiale ...
LIRE LA SUITE
Succès pour le projet « Mon sac de légumes locaux »
Actualités-L’Étincelle — Les résultats du projet pilote « Mon sac de légumes locaux », réalisé en 2025 sur les territoires des Sources et du Val-Saint-François, sont probants. Au total, 130 personnes ont participé au projet et 612 sacs de légumes ont été distribués sur les deux territoires, entre le 1er septembre et le 21 ...
LIRE LA SUITE