Le pont MacKenzie peut supporter l’arrivée d’un développement domiciliaire
Par Ghislain Allard
Journaliste
Richmond — Avec l’arrivée d’un développement domiciliaire à proximité du chemin Thomas à Richmond, certains citoyens s’inquiétaient de la capacité du pont Mackenzie d’accueillir une augmentation de la circulation. Selon le ministère des Transports et de la Mobilité durable, même s’il nécessite des réparations, le pont demeurera sécuritaire même s’il y a plus de véhicules qui y circulent.
« Le pont est sécuritaire et le fait qu’il y ait plus de véhicules automobiles y circulant n’affectera pas sa capacité », affirme Jeanne Séguin-Laflamme, conseillère en communication et porte-parole de la direction générale de l’Estrie du ministère des Transports et de la Mobilité durable
Le pont MacKenzie est situé dans la municipalité de Richmond sur la rue Bridge au-dessus de rivière Saint-François. Construit en 1902, il s’agit d’un pont en acier, à tablier inférieur, d’une longueur totale de 231,8 mètres et d’une largeur de 7,87 mètres.
« Bien que la structure demeure sécuritaire, elle est actuellement limitée en charge à 5 tonnes depuis 2022. Sa hauteur est également limitée à 3,6 mètres », précise Mme Séguin-Laflamme.
La dernière inspection générale a eu lieu le 25 octobre 2024. La prochaine est prévue cette année. Selon les dernières inspections, le pont nécessite des réparations à moyen terme. Un projet est en préparation, mais la nature des interventions est à préciser.
À titre informatif, en 2025, le nombre moyen de véhicules qui y circulaient chaque jour était de 3800. Depuis les dix dernières années, ce nombre est demeuré stable (en 2022, on comptait 3700 véhicules et en 2016, 4100).
Le promoteur souhaite en fait construire un immeuble de neuf logements, six immeubles de six logements, deux quadruplex, trois triplex et 35 habitations unifamiliales.
Il s’agit d’une deuxième version du projet. Une première proposition avait été déposée en janvier 2025 ; elle avait été soumise à une consultation publique.
À la suite de cette démarche, le promoteur a apporté plusieurs ajustements en tenant compte des commentaires et des préoccupations exprimés par les citoyens, notamment en ce qui concerne le nombre de logements ainsi que le nombre d’étages des immeubles de six et de neuf logements.
Ces préoccupations étaient principalement liées à l’augmentation de l’achalandage dans le secteur.
Une séance d’information pour ce projet de développement résidentiel a eu lieu le jeudi 14 mai dernier au Centre communautaire de la rue Gouin à Richmond. À ce moment, le journal était déjà sous presse.
