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Un projet de recherche sur les « non-publics » au Musée de l’ardoise

durée 7 mars 2022 | 04h00
Par Ghislain Allard

Journaliste

Richmond – L’Université de Sherbrooke mène actuellement un projet de recherche portant sur les raisons susceptibles de freiner la fréquentation du Musée de l’ardoise de Richmond

Cette étude est dirigée par Olivier Champagne-Poirier, professeur adjoint au département de communication de l’Université de Sherbrooke. 

Le projet a démarré à l’automne dernier. Il s’agit d’un projet en partenariat avec le Conseil de la culture de l’Estrie et de certaines institutions culturelles de l’Estrie, dont le Musée de l’ardoise.

« C’est une initiative visant à mieux comprendre les freins qui peuvent limiter la vie culturelle de citoyens québécois. Plus spécifiquement, nous désirons mettre au jour les raisons pour lesquelles des individus se trouvent dans des postures de “non-public” à l’égard de certaines propositions culturelles estriennes, notamment le Musée de l’ardoise à Richmond », souligne Raymonde Brossard, celle qui prend la relève comme directrice générale au Musée de l’ardoise. 

Participants 

Les responsables du projet sont à la recherche de personnes pouvant prendre part à un groupe de discussion sur le sujet. Elles doivent être âgées de 18 ans ou plus, demeurant à moins de 50 km de la ville de Richmond et n’ayant pas fréquenté le Musée de l’ardoise depuis au moins cinq ans.

Cette dernière de huit rencontres se déroulera par Teams le samedi 19 mars, dès 10 h. Les personnes intéressées doivent communiquer avec Mme Brossard : [email protected]

Les personnes acceptant de participer à ce projet prendront part à un entretien de groupe devant durer entre 60 et 90 minutes. Le dernier groupe sera composé de sept personnes. Les entretiens se tiendront en ligne (Teams). Il sera alors demandé aux participants d’exprimer, dans leurs mots, les raisons pour lesquelles ils n’ont pas fréquenté le Musée de l’ardoise depuis au moins cinq ans.

« Les retombées du projet sont donc doubles : il permettra aux équipes du Musée et du Conseil de la culture de l’Estrie de créer des outils et stratégies afin d’être continuellement plus inclusives et sensibles à l’égard des réalités des différents publics. Il permettra également d’augmenter la connaissance scientifique concernant les freins à la fréquentation culturelle », soutient Mme Brossard.

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