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4 février 2021 - 04:00

Des toiles qui aspirent le regard…

Mireille Frégeau

Par Mireille Frégeau, Initiative de journalisme local

Saint-Denis-de-Brompton - Artiste-peintre de 32 ans, Laurie Marois réalise des toiles qui rendent hommage aux animaux pour que perdure la beauté du monde ! Chaque couleur correspond à une longueur d’onde particulière. Et chacun de ses tableaux correspond à une émotion précise, à un état d’esprit qui la guide. 

C’est à l’âge de 19 ans qu’elle s’intéresse à la peinture et qu’elle expose ses premières œuvres à la fin de ses études collégiales. Puis elle sera diplômée en enseignement des arts à l’UQAC. Pendant quelque temps, elle concilie le métier de pédagogue et celui d’artiste-peintre. En 2013, elle ouvre une page Facebook qui la fait connaître à un tel rythme qu’elle se consacre de plus en plus à sa carrière d’artiste. Ses 60 000 abonnés Facebook et Instagram témoignent de son audace et son dynamisme ! « J’ai ouvert ma page au bon moment, se réjouit-elle. Très active sur celle-ci, j’organisais des concours, etc. Et à partir de 2015, tout a déboulé. De fait, je vis de mon art depuis cinq ans ! »

 

Bouillonnement créatif…

Dans une œuvre, certaines découvertes débutent quasiment par accident. Pourquoi avoir choisi de peindre les animaux ? « C’est parti d’une demande, explique-t-elle. On m’a commandé une vache ! Auparavant, je réalisais davantage des portraits, des visages. J’ai exécuté ladite commande et j’ai beaucoup aimé ! » Depuis, sa production donne libre cours à un fabuleux ballet animalier.

Laurie est non seulement une artiste renommée, mais elle est aussi une performeuse qui n’a pas peur du public ! Ce n’est pas tous les jours qu’on a l’occasion de voir une peintre travailler sous nos yeux : « J’ai notamment peint en direct un harfang des neiges sur la scène du Grand spectacle de la Fête nationale dans la capitale le 24 juin 2018. J’ai fait des performances semblables au cours de symposiums et différents événements. Une fois que j’ai dit oui à de telles propositions, j’y vais à fond, sans filet ! »

Au début de la pandémie, elle se trouvait en France comme exposante au Salon d’art contemporain de Marseille. « Je n’ai exposé qu’une journée, se souvient-elle. Les trains, le TGV, tout commençait à fermer. Je suis revenue au Québec en catastrophe ! » Voir le monde, ses couleurs et ses dynamiques, voilà chez elle une forte aspiration : « Je veux revivre des voyages créatifs comme celui que j’ai vécu à Dubaï en 2019. Découvrir des ailleurs et peindre sur place me remplit de joie ! » 

On peut se procurer une toile via son exposition permanente à la Galerie Guylaine Fournier située à Baie-Saint-Paul.

 

facebook.com/lauriemaroisartiste

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