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3 novembre 2020 - 04:00

Le BEAM, un tsunami de créativité

Par Mireille Frégeau, Initiative de journalisme local

St-Adrien - Fondé il y a un an, Le BEAM aspire à devenir la référence estrienne dans les domaines de l’audiovisuel et du multimédia. Pour répondre tant aux besoins d’une clientèle nationale qu’internationale. En plus d’offrir la location d’équipements et de studios d’enregistrement, il propose des services d’accompagnement aux producteurs. Et si vous possédez un endroit susceptible de figurer dans une production, ça les intéresse ! Rencontre avec Myriam Rioux-Denis, directrice des communications.

L’Estrie est un coin de pays aux décors multiples. Granges, débris miniers, campagne à perte de vue, lacs, artères commerciales, voies ferrées, bars et universités, voilà de quoi satisfaire les besoins des créateurs de courts ou longs métrages, vidéoclips, séries télé, vidéos corporatives, etc. « On répertorie les lieux potentiels de tournage afin d’élaborer une banque de photos, explique-t-elle. Advenant l’intérêt d’un producteur pour un site en particulier, on consulte alors son propriétaire. Selon les besoins de la production — Hollywoodienne, petit vidéoclip ou documentaire régional —, c’est vraiment du cas par cas pour la rétribution financière au propriétaire. On lance des appels par MRC, car l’Estrie, c’est grand ! Et les gens répondent bien. Je pense à ce producteur empressé qui a trouvé ce qu’il voulait au camping de Maricourt, dans le Val-Saint-François. Des objets sont aussi recherchés, comme cette barque en bois ayant servi au tournage d’un vidéoclip sur le petit lac Brompton. » 

Le réseautage

« Le Beam, c’est aussi un regroupement des gens du milieu, poursuit Mme Rioux-Denis. Beaucoup vivent dans la région, mais doivent aller travailler à Montréal. En étant membre du BEAM, vous êtes en lien avec les producteurs. Ne plus avoir à se taper la 10 pour le travail, c’est gagnant pour les caméramans, capteurs de son, etc. ! D’ailleurs, parmi nos membres, on compte beaucoup de Montréalais du milieu du tournage. Plusieurs se sont acheté une maison dans la région et cherchent à trouver de l’emploi ici. Pour nous, c’est formidable, comme pour eux de savoir que Le BEAM est là pour les aider. »

Le camp de base est situé dans l’ancienne église de Saint-Adrien. « Racheté par Pierre-Philippe Côté, le fondateur du BEAM, l’endroit se veut un lieu d’ébullition pour les créateurs de la région ! De quoi bonifier le mode de vie de plusieurs », conclut Mme Rioux-Denis.

facebook.com/beamestrie

lebeam.ca

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