Pas moins de 450 véhicules prennent part au Festival de l’auto ancienne de Richmond
Par Ghislain Allard
Journaliste
Richmond — Pas moins de 450 véhicules ont pris part au Festival de l’auto ancienne de Richmond les 15 et 16 août dernier.
« C’est à peu près le même nombre que l’an dernier. D’année en année, nous accueillons des habitués du Festival. Il y a des gens d’un peu partout comme Québec, Sherbrooke, Saint-Jean-sur-Richelieu et Montréal. Nous sommes très contents de la dernière édition. D’une année à l’autre, on ne sait jamais. C’est toujours en fonction des conditions météorologiques », soutient Sylvie Gosselin, membre du conseil d’administration du Festival de l’auto ancienne.
Et cette année, les prévisions météorologiques n’étaient pas très favorables. « Il annonçait de la pluie. Certains ont donc décidé de ne pas venir à Richmond pour le Festival de l’auto ancienne. Heureusement, il a fait beau et nous sommes vraiment contents des résultats. Il a commencé à mouiller à 20 h. Il y avait beaucoup de visiteurs ; c’était plein partout », de commenter Mme Gosselin.
« De ce nombre, poursuit-elle, il y a eu un véhicule de 1925. La voiture avait donc 101 ans. C’est quelque chose d’assez impressionnant à voir. Il y avait beaucoup de très vieilles voitures lors de la dernière édition. »
Le samedi soir, les gens ont été invités à venir assister à un spectacle de blues. Habituellement, c’est de la musique rétro qui est à l’honneur. « À ce sujet, nous avions une petite crainte. Ce n’est pas de la musique rétro. Mais, nous avons eu beaucoup de commentaires positifs sur le spectacle Mich and the Blues Bastards. Les gens ont vraiment apprécié », souligne Mme Gosselin
Au cours du week-end, selon les organisateurs, le Festival de l’auto ancienne aurait attiré pas moins de 4000 visiteurs.
« C’est difficile à évaluer, mais il y a eu beaucoup de monde. Il faut dire que c’est une activité gratuite. Donc, c’est plus difficile à comptabiliser », avoue la responsable.
Et l’organisation se prépare déjà à une 22e édition l’an prochain. « Nous allons premièrement commencer par mettre un terme à la présente édition. C’est vraiment un gros week-end. Nous sommes tous bénévoles. Il n’y a personne de payé. Il faut dire un gros merci aux bénévoles pour ces deux grosses journées », termine Mme Gosselin.
En fait, les deux seules sources de revenus pour l’organisation sont les commanditaires et le service de bar.
