Les pompiers de Windsor tiennent leur lave-auto annuel
Par Ghislain Allard
Journaliste
Windsor — Les pompiers de la Régie intermunicipale d’incendie de la région de Windsor tiendront leur lave-auto annuel le samedi 6 juin à la caserne de la rue Saint-Georges à Windsor.
« Chaque année, nous organisons un lave-auto pour ensuite remettre les bénéfices à un organisme de la Ville de Windsor », souligne Jonathan Massé, l’instigateur du projet.
Cette année, les profits du lave-auto iront au Centre d’action bénévole de Windsor et région. « Les deux dernières années, la somme amassée a été remise à la Maison de la famille Les arbrisseaux. En général, nous remettons une somme allant de 2000 $ à 5000 $ », de dire M. Massé.
Les pompiers responsables de l’activité sont actuellement en période de prévente des billets pour le lave-auto. Le coût est de 10 $ le billet.
L’activité du lave-auto existe depuis une quinzaine d’années.
« L’idée derrière tout ça, c’est d’inviter les gens à venir nous voir à la caserne. De notre côté, le lave-auto nous permet de rencontrer la population. C’est vraiment une journée familiale. Nous vendons des hot-dog en arrière de la caserne sur l’heure du dîner. Nous avons des jeux gonflables pour les enfants. C’est un peu comme une journée porte ouverte. Les camions seront garés dans la cour. Les jeunes pourront donc venir les voir de plus près. Depuis, le Club optimiste se joint à nous pour une activité à proximité. Cette année, les policiers de la Sûreté du Québec seront avec nous. C’est une excellente façon de garder contact avec la population », soutient le responsable de l’activité.
Les bonnes années, le lave-auto a permis de savonner entre 200 et 300 véhicules.
« Chaque année, nous allons chercher des commanditaires dans la Ville de Windsor. Moins de frais il y a, plus nous pouvons redonner l’argent à un organisme », mentionne-t-il.
Lors du lave-auto, l’organisme bénéficiaire sera présent pour seconder les pompiers. « Il faut dire que c’est bénévolement que les pompiers s’engagent dans cette activité-bénéfice », termine M. Massé.
