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17 novembre 2016 - 12:00

«Je crois profondément aux droits de la personne et à leur liberté» Rita De Santis

Asbestos - C’est dans le cadre d’une prochaine campagne de sensibilisation, quant à la protection des renseignements personnels qui se déploiera dans le réseau scolaire, que la ministre responsable de l’Accès à l’information et de la Réforme des institutions démocratiques, Rita De Santis, a rencontré les élèves de l’école secondaire de l’Escale d’Asbestos.

À la suite des événements qui sont survenus dans l’établissement un peu plus tôt en octobre, Karine Vallières, députée de Richmond et adjointe parlementaire du premier ministre (volet jeunesse), a demandé à la ministre de bien vouloir faire un premier arrêt à Asbestos.

Quelque 275 élèves de secondaire trois à cinq ont écouté le message de Mme De Santis. Appuyée d’une présentation visuelle, elle a tenu à identifier les coûts liés à l’utilisation des réseaux sociaux et d’Internet lorsque les utilisateurs ne se protègent pas.

«Le coût réel, ce sont les renseignements personnels de tout un chacun qui circulent, qui sont transmis à des tiers qui les revendent, etc. Nous ne pouvons contrôler les Google et autres géants de ce monde, mais les utilisateurs du web doivent être conscients et vigilants. À chaque fois que l’on clique pour accepter, il faut se demander si l’on protège nos renseignements privés.»

L’évolution de la technologie inquiète la ministre, mais elle préfère reconnaître ce qu’elle peut faire et ne peut pas faire. Selon elle, le moment de réflexion avant de cliquer est indispensable. Elle espère que le développement des outils et la prévention iront au même rythme que l’évolution de la technologie.

Cette première démarche faite pour les jeunes devrait, espère-t-on, aussi profiter aux adultes qui eux aussi ont beaucoup à apprendre sur l’utilisation sécuritaire des réseaux sociaux et d’internet.

«Je pense qu’ils ont reçu le message, mais il devra être répété. Je vais vers les personnes que je peux rencontrer, entre autres dans les écoles», a-t-elle ajouté, heureuse de pourvoir rencontrer ces jeunes dans leur milieu.

Retour sur les incidents

Le directeur de l’établissement, Daniel Champagne, affirme que la vie a repris son cours à l’école secondaire de l’Escale. Le personnel enseignant et de soutien travaille en collaboration avec les parents des deux élèves ayant commis cette « mauvaise blague » afin de trouver la meilleure façon possible de les réintégrer dans le milieu scolaire. Certains élèves avaient également manifesté un peu plus d’inquiétude à la suite de ces événements, mais tout semble aujourd’hui rentré dans l’ordre. Rappelons pour finir qu’aucune accusation ne sera portée sur ces jeunes.

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