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10 mai 2016 - 08:56

À la mémoire respectable de nos ancêtres

Si vous connaissez un ancêtre catholique ou protestant décédé entre 1827 et 1840 dans le Township de Shipton, globalement Richmond, Danville, Asbestos et Tingwick réunis, j’apprécierais beaucoup que vous me communiquiez son nom, la date de son décès et son culte religieux. Entre 1827 et 1840 et même après, la plupart des cérémonies de sépultures du Township de Shipton ont été réalisées directement sur la tombe des défunts par des missionnaires catholiques ou par des pasteurs protestants venus d’ailleurs.  Durant cette période, plusieurs défunts du Township de Shipton ont été inhumés au Brant Hill Cemetery, à la limite actuelle de Cleveland et Danville. Cette recherche est faite dans le but de corroborer des renseignements recueillis dans les rapports obligatoires faits à l’état civil sur les ancêtres et pionniers inhumés puis abandonnés dans le Brant Hill Cemetery depuis 1840. Rien pour l’instant ne nous permet de croire que la mémoire de ces défunts et l’entretien de leur cimetière ont été respectés selon la Loi sur les cimetières applicable à ce cimetière depuis 1929. Rien non plus ne nous permet de croire que leur sépulture ait été déménagée dans un autre cimetière avant que le Brant Hill Cemetery ne devienne aujourd’hui une exploitation agricole privée recouverte de végétaux plantés entre les tombes. Dans certains actes de sépulture, il est clairement indiqué que l’ancêtre a voulu être inhumé sur sa terre. Il n’y avait aucun autre cimetière pour les autres dans le Township de Shipton entre 1827 et 1840 sauf le Brant Hill Cemetery. Toute collaboration pour cette recherche de renseignements à la mémoire respectable de nos ancêtres sera grandement appréciée. On communique les renseignements par courriel à genealogie@blaquiere.ca

Recherché

Dans le but d’illustrer une histoire sur la fabrication du pain quotidien dans les familles autrefois,  je recherche dans la région un modèle particulier de huche à pain pour le photographier. Le meuble sans pattes doit être fabriqué en planches de bois et usé par la patine du temps. Le coffre à farine sur le dessus est muni d’un couvert à penture sur lequel on pétrissait le pain et en dessous du coffre, s’ouvrent deux portes de bois partant à environ un pouce du sol et fermant une tablette où la maîtresse de maison pouvait ranger ses tabliers et ses tôles à pain. Le meuble fait environ 36 pouces de largeur, 36 pouces de hauteur et 18 pouces de profondeur. Si vous possédez une telle rareté ou si vous connaissez quelqu’un qui possède exactement le même modèle de huche à pain (avec les deux portes du dessous jusqu’au sol), j’aimerais avoir la permission d’aller en prendre des photographies. On peut communiquer avec moi à l’adresse courriel genealogie@blaquiere.ca ou par téléphone au (819) 826-1414. Prière cependant de bien noter qu’aucun renseignement généalogique ne sera communiqué par téléphone

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