Au Québec, on protège sa maison, on assure sa voiture et sa santé, mais la protection juridique passe souvent au second plan. Pourtant, acheter ou vendre une propriété est l’un des projets les plus importants d’une vie. On négocie le prix, on calcule le financement, on planifie le déménagement. Puis l’offre est acceptée, la date est fixée et tout s’accélère.

En 2026, une réalité s’ajoute : les notaires, comme les autres professionnels liés à l’immobilier, sont très sollicités, en région comme en ville. Les délais peuvent être plus longs pour avoir un rendez-vous. Résultat? Mieux vaut planifier tôt et surtout arriver préparé.

Deux moments clés à ne pas sous-estimer

  1. L’offre d’achat

C’est ici que tout commence : prix, inspection, financement, date d’occupation. Une fois acceptée, l’offre devient un contrat difficile à modifier.

Conseil : au moment de fixer la date de prise de possession, prévoyez suffisamment de temps pour permettre à tous les professionnels d’intervenir adéquatement. Les notaires,  comme les autres intervenants au dossier, ont des agendas bien remplis.

  1. La signature de l’acte de vente

C’est lors de la signature de l’acte en présence du notaire que le transfert de propriété devient officiel.

Cette rencontre est précédée d’un important travail de préparation du notaire, souvent invisible à vos yeux, qui peut représenter des dizaines d’heures :

Les éléments que votre notaire passera en revue avec vous

Chaque transaction est unique. Les conseils du notaire le sont aussi.


✔ À avoir en main

 

✔ À réfléchir avant la rencontre

Déconstruire quelques mythes

« Suis-je obligé de prendre le notaire de l’acheteur? »

 Il y a un seul notaire dans un dossier immobilier, peu importe qui l'a choisi. Généralement, le notaire est choisi par l'acheteur, mais le choix pourrait être concerté.

« Pourquoi un nouveau certificat de localisation? »
 → Parce que la situation (règlements municipaux, servitudes, etc.) peut avoir changé depuis votre achat.

« Le notaire retient une somme après la vente, a-t-il le droit? »
 → Oui, dans certains cas, pour couvrir des ajustements ou obligations en attente.  Il devrait vous en informer.

 

Consultez les aide-mémoires préparés par la Chambre des notaires du Québec : cnq.org/le-droit-de-prévoir
Le droit de prévoir.