Kingsbury – Ce sont plus de 400 personnes qui sont attendues au 4e Salon de la lutherie de Kingsbury, qui se tiendra le dimanche 13 septembre prochain, de 10 h à 17 h, dans la salle du centre communautaire, au 430, rue Principale, à Kingsbury.
L’activité est gratuite et accessible à toute la population.
« Le Salon de la lutherie de Kingsbury est une initiative des luthiers kingsburgeois Jacques Mayrand et Marc Saumier. Il s’agit d’un événement unique qui valorise le rôle essentiel que tiennent ces artisans dans le milieu musical, tout en contribuant à enrichir la vie culturelle de toute la région », souligne Christine Fortin, directrice générale du Salon de la lutherie de Kingsbury, qui est également à l’origine de l’événement.
Les visiteurs proviennent d’un peu partout, même de Montréal. « C’est un événement qui commence à être connu », de dire Mme Fortin.
Une trentaine d’exposants seront sur place à l’occasion du 4e Salon de la lutherie, qui accueillera entre autres des luthiers et des luthières, un facteur de flûtes en bois, un archetier, un fabricant de percussions cajun, deux marchands de bois de lutherie. Le Centre d’art de Richmond, l’école-atelier Lutherie-Guitare Bruand et le photographe d’art Pierre Vignau seront aussi présents.
La quatrième édition comporte certaines nouveautés. Par exemple, le coin des ateliers (de 10 à 16 h ) permettra des démonstrations de savoir-faire en direct. Les luthiers Jacques Mayrand et Marc Saumier ainsi que l’archetier Éric Gagné partageront les secrets de leur passionnant métier (travail du bois, façonnage et vernissage).
« Il y a aussi les concerts sous le chapiteau. Entre autres, quatre luthiers vont présenter leurs instruments tout en interprétant leurs compositions originales », souligne la directrice générale, en précisant que l’animation sera assurée par Richard Léveillé.
Les Lulutheries (pour les enfants de 3 à 10 ans) reviennent. Il s’agit d’une activité combinant musique et bricolage autour du monde des instruments, animée par Sophianne Fillion et Constant Boty du Centre d’art de Richmond.
Les organisateurs ont agrandi les lieux par l’extérieur en aménageant des chapiteaux. « Ça va nous permettre d’avoir un peu plus de place à l’intérieur de la salle d’exposition. L’offre alimentaire a été installée à l’extérieur sous un chapiteau. Il y en a pour tous les goûts », termine Mme Fortin.