Saint-François-Xavier-de-Brompton — Alain Dion, 65 ans, de Saint-François-Xavier-de-Brompton, cherche l’âme sœur ; il pourrait le faire de façon intensive dans le cadre de l’émission « L’amour est dans le pré », diffusée sur les ondes de Noovo et de Crave.
Alain Dion fait partie des neuf potentiels agriculteurs et agricultrices de cette 15e saison. Les candidats ou candidates présélectionnés ont commencé à recevoir des demandes provenant des prétendantes ou de prétendants au profil recherché pour participer à l’aventure. En général, à la suite de ce processus, au mois de décembre prochain, cinq personnes seront retenues pour prendre part à l’émission de télévision qui prendra l’affiche en janvier 2027. Les prétendants ont jusqu’au 24 juillet pour signifier leur intérêt (https://plus.crave.ca/).
Josée Bergeron, qui amène ses chevaux chez lui depuis quinze ans, est à l’origine de son inscription. « L’idée me plaît pour plusieurs raisons. Je souhaite avoir du plaisir et aussi faire connaître l’agriculture. J’y vais de façon un peu pédagogue. Mon père, encore vivant, a été agriculteur toute sa vie. Il a vu toute l’évolution dans ce secteur. Il faut voir d’où ce qu’on vient. Et comme la cerise sur le sundae, je vais peut-être trouver l’amour », de dire M. Dion, en mentionnant le fait qu’il ne se prend surtout pas au sérieux.
Entrepreneur et cultivateur cultivé
À 23 ans, il a acheté son premier immeuble. « Alain Dion a fait carrière dans l’immobilier après avoir grandi sur la ferme familiale, mais la terre ne l’a jamais quittée. Issu d’une ferme familiale, il a repris la terre pour cultiver et élever quelques animaux. Homme positif, sociable et curieux, il aime quand ça bouge et s’intéresse à mille choses ; l’histoire, les voyages, mais surtout les moteurs et les tracteurs. Il possède même son avion, qu’il fait décoller de ses champs. Après quelques longues relations, M. Dion est prêt à rencontrer la femme de sa vie, sa dernière. Il cherche une femme curieuse, intelligente et complice, capable d’alterner talons hauts et bottes à vaches pour le suivre dans son quotidien bien vivant au pâturage ».
« Je fais du foin et des céréales. J’ai aussi 12 bovins. J’ai trois ânes et Josée possède trois chevaux. C’est un grand plaisir. Actuellement, j’appelle mes bovins par leur nom. Je ne veux pas grossir à ce niveau. Et il y a Maurice, mon âne. Et je peux vous dire que ça se peut que Maurice devienne une vedette… », soutient avec humour le candidat de L’amour est dans le pré.
« Ça ne sera surtout pas plate chez nous. Il va y avoir de l’activité. Je vais apprendre bien des choses dans cette expérience. J’ai de grandes attentes : je veux avoir du plaisir. Et si l’amour arrive, tant mieux. Elle devra être colorée et me taquiner à l’occasion. Avoir une bonne répartie. Quand je me promène en tracteur dans le champ, c’est rare qu’une femme passe. Et s’il en passe une, à mon avis, c’est une perdue. L’amour est dans le pré est donc une très belle occasion.
« Mon bonheur, c’est quand je me retrouve dans le champ ; quand je me promène avec de la bonne musique. Je vois le paysage. Il y a aussi l’odeur du foin. Le sourire me revient chaque fois. Je souffre de tractomanie. C’est la maladie d’acheter des tracteurs. J’en ai vingt. En fait, je m’amuse dans ma job », avoue-t-il
Il a aussi flirté avec la politique. En 2014, il a été candidat pour la Coalition avenir Québec dans la circonscription électorale de Richmond.
Il n’a jamais été marié et il n’a pas d’enfant.
« Mes entreprises sont à maturité. Les principales choses ont été mises en place. Je ne suis plus à un âge pour prendre de l’expansion. Je veux maintenant peaufiner mes affaires. Et si une femme souhaite un jardin, elle l’aura son jardin », termine Alain Dion.