Danville (GCA) – Le Centre communautaire de la Ville de Danville, avait besoin depuis quelques années déjà, d’une touche de rajeunissement et rafraichissement de ses installations. Il faut dire que ce bâtiment qui date de 1956, soit 62 ans, à toujours en place, bon nombre de ses «pièces et composantes d’origines». Ce qui est extraordinaire en soi, car à l’époque on bâtissait solide et pour longtemps. L’établissement d’enseignement qui était dirigé par les Frères des Écoles Chrétienne de La Prairie à l’origine, a fermé définitivement ses portes à sa vocation première en 1978, non pas sans avoir vu défiler dans ses corridors de très nombreuses générations de jeunes de Danville.

Depuis ce temps, la ville en a fait son Centre communautaire aux multiples vocations au fil des 40 dernières années. Du début de la prise de possession des lieux et jusqu’à il y a quelques années, on a fait du maintien et les réparations essentielles afin de toujours s’assurer de conserver le plus possible, l’intégrité physique des lieux, pour le plus grand bénéfice des citoyens utilisateurs.

Il n’y a pas si longtemps, on a fait appel à une firme d’experts-conseils pour établir le bilan de santé de cette vénérable maison des rassemblements. Pour en dégager évidemment les priorités à faire, et les coûts associés à ladite chose. Maintenant est-ce que l’on peut avoir des subventions possibles pour aider à effectuer les réparations qui s’imposent selon l’échelle des priorités des experts? Quoi qu’il en soit, on est rendu à refaire la fenestration de la partie des anciennes classes.

Évidemment les coûts engendrés par les réparations obligatoires et non facultatives, sont assez onéreuses. Maintenant ce que la population apprécie, c’est d’abord le respect voué à cette vénérable institution d’enseignement de jadis, et la préservation qui en est faite, et d’avoir toujours vécu avec les moyens possibles, pour faire de son mieux pour lui donner graduellement, mais surement, les soins nécessaires sans s’endetter outre mesure. Avec patience et détermination, on va un jour, faire le tour de la question au grand complet.